die Briefe

Hier findest du alle Briefe, die wir erhalten haben. Lies dich durch und erfahre, welche Gedanken andere mit dir und der Schwiiz teilen möchten.

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He aprendido que somos vulnerables frente al virus sin distinción de clase, nacionalidad y género. Durante el confinamiento pasamos de una sociedad meramente consumista, a darle importancia a la espiritualidad y a valores humanistas. Tres cosas le quiero decir al futuro de suiza: resiliencia, solidaridad y respeto intergeneracional.
#0203: Andrés
It was eye-opening to volunteer with the Red Cross during the lock-down to go shopping for those who are vulnerable or at-risk. I meet (from a distance) so many wonderful people who stoically accepted their hardship, were generous in their appreciation, and determined to stay strong despite the abnormality of the situation. it's contradictory, but despite the need to stay at home, it was an opportunity to know better many new people. We should create ways and opportunities when the country goes "back to normal" to get people together more. 
#0202: Addison
In this very odd moment I hope you remember that freedom should always be respected and appreciated. We have the chance to live in a country that allow us many things and to be many things. Even at the worst of the crisis w always have been in a better place than so many people. Cherish it!
#0201: Anna
I miss you. Having lived in Geneva for close to 12 years, during the formative adolescent years; you have shaped me into the being that I am today: curious, fun loving, respectful of nature and the environment, law abiding 😉 and the list goes on. I live in Sydney, Australia now; and hope to fly thru the clouds one day to come "back" to the quiet streets of the vieille ville. Oh.....how I do miss you Switzerland. 
#0184
A cold wind in March,
Hidden behind smoked closed doors,
we awoke in June
#0181
 

Le confinement est arrivé, du jour au lendemain, avec son lot d’inquiétudes. Si aujourd’hui, je suis capable de mettre cette pause inédite derrière moi, il en demeure une incertitude qui me ronge peu à peu. Je me rends compte que le monde a changé, va encore changer et que nous avons tous changé. Mais ne pas pouvoir répondre à la question - « comment ? » - m’angoisse. 

J’ai peur que l’humanité aille se scinder en deux…

…ceux qui sont pour le vaccin, pour ce distancement normalisé et inhumain, acceptant ces visages cachés derrière des masques uniformisés, du contrôle dictatorial de la population et de la géolocalisation inséré jusqu’à dans nos veines…et de l’autre ceux qui crient pour une liberté d’être, de vivre, d’exister…comme avant.

Mais avant ? Avant quoi ? Je repense à tous ces moments charniers dans l’histoire. Des vies chamboulées, d’autres pandémies, des guerres, des catastrophes naturelles … il existait un « avant » pour ces personnes et le monde a tant bien que mal continué à tourner. Je pense à une tante qui, ayant connu la pandémie de la tuberculose dans les années 1950, n’a dès lors plus touché une poignée à l’extérieur sans utiliser son mouchoir ; qui fait ses courses en utilisant des gants, et qu’on a gentiment traité de folle toute sa vie. Je me rappelle d’une amie, une grand-mère d’adoption, qui a connu la deuxième guerre mondiale et qui fuyait la Suisse, chaque année au mois d’août, ne supportant pas d’entendre, même au loin, le bruit des feux d’artifices…

Des histoires comme celle-là, il en existe des milliers. Et d’autres viendront s’ajouter au fil des siècles. La vie est une force de la nature ; l’Homme, un hymne à la résistance. Et je veux faire partie caeux qui ne se laisseront pas intimider par la peur, qui continuent à avoir la foi en l’existence et leur destin, qui pourront s’élever au-dessus de l’influence aveuglante, dans le respect et l’attente…du nouveau levé de soleil. 

« Puis l'aube avait blanchi et il avait découvert que quand l'amour est là, il ne s'évanouit pas au lever du soleil, à la tombée du rideau, il perdure. »

-       Peter Hoeg

#0180: Elisabeth Corey
Originally from the UK, I was locked in Switzerland to spend my confinement with my expat family. I was blessed to have such a supportive group of friends to go through one of the craziest times in history. 

Living in Geneva, I am often affected by having short-term friends as a lot of people are working on 3-month contracts so they don’t know if they will be here for very long. 

This is a beautiful town. I love the plage in the summer and skiing in the mountains in winter...Swiss nature has been a gift.
#0179
In 2016 I visited you for the first time. Flying over the Alps and landing in Geneva, I immediately knew I had to return for a visit with my wife. I quickly sent photos to her and told her that she would want to live here Fast forward to 2018 and we ended up moving here... 

The COVID-19 experience has shed further light into the people and culture in Switzerland that we have come to understand and appreciate. You have successfully navigated "phase 1" of the virus and I hope that you navigate us through the future waves in the same fashion!


#0171
Die Entschleunigung, die meine Familie und ich in der Zeit des Lockdowns erfahren haben, war sehr wohltuend. In den Tag hineinleben, den Wald geniessen, nicht gestresst zu sein, weil man noch das machen will und dort hingehen muss. Nicht alles unter einen Hut bringen müssen (Grosseltern, Hobbies, Familie und Freunde). Das tat gut und lag unglaublich nah. 
Ich hoffe, dass wir und auch alle anderen in der Schweiz lebenden Menschen dies als eine Erfahrung nehmen können, die wir langfristig mitnehmen. Die Erkenntnis, dass man nicht weit fahren muss, um sich zu erholen, dass man nicht immer so viel braucht, wie man vielleicht haben könnte und dass weniger mehr ist. 







 


#0170: Nicole
Wenn ich auf die letzten Monate des Zuhausebleibens zurückblicke, empfinde ich Dankbarkeit, Verbundenheit und Verantwortung.

Dankbarkeit all den Menschen gegenüber, die in dieser Zeit für andere da waren, ob im Beruf, in der Familie oder der Nachbarschaft, ob vor der Kamera, auf der Intensivstation oder hinter den Kulissen. 

Verbundenheit all denen gegenüber, die während der Pandemie geliebte Menschen verloren haben, Verbundenheit mit denen, die unter COVID-19 leiden, egal wo auf der Welt, aber ganz besonders dort, wo medizinische Versorgung und ein soziales Sicherheitsnetz fehlen. Verbundenheit aber auch mit der Natur, die so vielen von uns während des Lockdowns Kraft spendete.

Verantwortung, aus dem Erlebten zu lernen. Nicht einfach zum Alltag, zum Status-quo-ante, zu Business-as-usual zurückzukehren. Die Verantwortung zu überlegen, was wir bewusst bewahren und welche vermeintlichen Selbstverständlichkeiten wir in Frage stellen und ändern, weil wir erlebt haben, dass es auch anders geht. Die Verantwortung, aus der Verbundenheit mit Menschen und Natur heraus zu handeln, die Zerstörung natürlicher Lebensräume zu stoppen und damit auch die Wahrscheinlichkeit einer nächsten Pandemie zu reduzieren. 

Wenn uns COVID-19 eines lehrt, ist es, dass unsere Gesundheit ganz unmittelbar mit der Gesundheit unserer Mitmenschen auf der ganzen Welt und mit der Gesundheit der Natur verknüpft ist. Eine banale Erkenntnis vielleicht, doch wenn wir deren Konsequenzen zu Ende denken und unser Handeln danach ausrichten, bleibt wenig beim Alten. 

Thomas Vellacott, Juni 2020

#0136: Thomas Vellacott

         Le temps est gris en ce début de déconfinement et je me pose enfin, quelques instants, pour réfléchir à cette période mouvementée. 

Le confinement a commencé dans un chaos total alors que je voyageais entre pays. Cette crise a affecté certaines personnes plus que d’autres ; amenant certaines à s’engager et d’autres à se réinventer. Moi j’ai décidé de faire un bilan. Le bilan de ma vie.

         Cette période était surnaturelle. Pendant un instant, le temps s’est arrêté et avec lui la multitude de petites choses qui composaient ma vie bien occupée. Mais ce n’est seulement que par ce silence soudain, ébranlant mes projets et mettant un voile sur mon calendrier, que je me suis rendue compte que j’avais entre les mains la plus étourdissante des opportunités : la possibilité de me réinventer. J’ai fait un bilan de ma vie, des décisions que j’avais prise, de mes objectifs, de ce que je souhaitais prioriser tout au long de ma vie et de ce que je voulais garder inchangé. Mais surtout, j’ai pris le temps de redécouvrir toutes les choses simples qui rendent la vie si merveilleuse.

         En retournant dans ma famille, j’ai été saisie par le fossé qui s’était creusé entre nos vies ces dernières années. J’étais déconnectée de leur quotidien. J’ai aussi pris des nouvelles de toutes les personnes que je n’avais pas eu le temps de contacter avant. J’ai enfin utilisé la fonction « téléphone » de mon portable ! Je me suis mise à cuisiner, j’ai repris le piano, j’ai fait des jeux de société avec ma sœur et j’ai recommencé le sport. Mais surtout, j'ai redécouvert les vraies nuits de sommeil, et les SERIES ! Quel bonheur !

Bref, j’ai redécouvert la vie, et j’ai beaucoup appris.

 

         A force de négliger le social, je ne m'étais pas rendue compte que mes relations, ma famille, mes amis, toutes les personnes qui m’entourent ou même le fait de rencontrer de nouvelles personnes comptaient beaucoup pour moi.

         A force de penser que la chose la plus essentielle était d’assurer mon avenir, j’ai oublié de vivre le temps présent. Oui, je veux travailler, changer les choses, avoir un impact et prouver à ma famille que je sais les rendre fiers. Mais pour aider n’importe qui, il faut d'abord être au contact des personnes et du monde présent, réel. 

         A force de ne pas croire en la possibilité d’impact positif de l’homme sur notre planète, je m’étais désintéressée des initiatives écologiques. Et ce n’est qu’en voyant les images du ciel pur au-dessus de la Chine que j’ai réalisé que si ensemble on était capable de changer le destin de notre planète, alors je voulais y participer ! 

 

         Finalement, la crise du COVID19 n’est pas qu’une crise sanitaire amenant à la plus grosse crise financière depuis les années 30. C’est peut-être aussi une période révélatrice, de prise de recul et de réflexion pour les personnes vivant dans ce monde filant inlassablement à toute vitesse sans jamais ne se retourner. Cette crise est l’opportunité de prendre la bonne décision, de savoir ce qui compte à leurs yeux !

Alice -

#0135: Alice

Liäbi Schweiz,

Sehen wir Corona einmal nicht als weltweit ausgebreitete Pandemie, sondern als weltweite Reinigung.
Damit ist nicht gemeint, dass wir den Planeten von Menschen reinigen müssen, sondern viel mehr von unseren Taten, Gedanken und Überzeugungen.
Was hat uns dazu gebracht, Menschen mit Geld zu messen? Wer gibt uns das Recht Menschen nach ihrem Namen oder der Herkunft zu kategorisieren? Und wem verdanken wir unsere blinde Ausführungsmoral, anstatt das Leben selbst in die Hand zu nehmen?
Wir sind nicht böswillig oder ausgeliefert, wir sind (alle gleich) mächtig und verfügen über eine eigene Seele. Aufgrund all der Angst in unseren Köpfen machen wir uns niemals Gedanken, um unsere Heimat - die Erde - und diese ewige Schleife die wir durchlaufen.
Corona gibt uns die Zeit und auch den Abstand, uns zu reinigen von all den Einflüssen, welche unsere Spezies und unser zu Hause zerstören. Ich wünsche jedem einzelnen Schweizer (und natürlich auch all den anderen Erdlingen), dass er und sie diese und auch die Zeit danach, für sich nutzen und nur das aller Beste (und das hat nichts mit Materialien oder Geld zu tun) für jeden weiteren Schritt.
#0092: Géraldine

Dear Switzerland,

I hope you will continue to live more closely together as neighbors and friends, other even after the virus is gone. I hope you will remember that your own life is better and more meaningful when you spend it with others, even and especially those from outside your small circle who are different from you. I hope you will continue to look for creative and innovative ways to be generous and kind! 
#0086

Dear Switzerland,

I just say, this is just the beginning! This crisis will continue and the purpose of it is to open our hearts! To do so we may need to be shaken. It is important to have an idea what is coming and in the same time to focus on what makes your heart happy. 
Stay in your heart, I try the same😄
#0085

Liäbi Schwiiz,

Die Corona Pandemie hat mir verdeutlicht, dass wir definitiv in der Globalisierung angekommen sind. Als kleines Zahnrädchen im einem immens grossen Räderwerk sind Abhängigkeiten entstanden deren wir uns über Nacht erst bewusst wurden. Durch den Lock-down entstand eine surreale Situation. Durch das Virus sind wir einer Gefahr ausgesetzt, welche unsichtbar und dadurch ganz schwierig einzuschätzen ist. Für mich war es sehr eindrücklich zu verfolgen, wie in der Krise ich selbst darauf reagiere aber auch die Menschen von sehr nahestehenden bis zu ganzen Gruppen oder auch Firmen, Interessenvertreter, Politiker und Länder/Staatschefs. Bei uns wich der Egoismus und damit verbunden die partikulären Interessen rasch der Solidarität. Meine Agenda leerte sich für die nächsten Monate grossmehrheitlich. Zwangsläufig entstand eine gemächlichere Gangart und es folgten neue Erkenntnisse und Erlebnisse. Ich erfuhr Tage wo ich dachte so muss der Alltag in einem Kloster sein. Natürlich mit einer Tagesstruktur aber kein Druck irgendetwas zu erledigen oder einen nächsten Termin wahrnehmen zu müssen. Es entstand Raum, Freiraum den ich mir nicht erkämpfen musste und ich die Freiheit hatte ihn neu zu füllen. Ich entdeckte mit meiner Frau zu Fuss naheliegende Gegenden, welche wir bis dahin nie besucht hatten. Da war sehr gut zu sehen, dass die Natur vom Lock-down profitiert. Die Luft war so sauber wie schon lange nicht mehr! Bei herrlichstem Wetter konnte ich den Frühling so bewusst erleben wie noch nie zuvor. Dann war da die Situation, dass wir unsere älteste Tochter mit ihrem Freund aus der WG zurück in unserem Haus hatten. Die Räume wurden umfunktioniert, dass alle gleichzeitig von zu Hause arbeiten konnten. Dies verdeutlichte die unterschiedliche Art und Weise was unsere Arbeit anbelangt. Auch punkto Ernährung lag der Fokus vermehrt auf selbstgemachtem und Lebensmittel aus der Region. Und dann die guten Gespräche für welche wir alle sehr dankbar waren und uns die soziale Isolation kaum spüren liess. Ich bin mir bewusst, dass ich in einer privilegierten Situation bin. Dafür bin ich dankbar und engagiert um anderen denen es gar nicht gut geht, zu helfen.

Im Übrigen bin ich der Ansicht, dass unter Einbezug einer gesamtheitlichen Betrachtung, unsere Regierung sehr gut und richtig gehandelt hat.

Ich wünsche mir,
*dass durch die Krise das quantitative Wachstum in Richtung Qualitatives kippt
*dass der Egoismus zugunsten der Solidarität zurückgeht
*dass das einheimische Schaffen auf allen Ebenen einen höheren Stellewert bekommt
*dass die Achtung gegenüber Menschen welche sich für andere aufopfern hochgehalten wird/bleibt
*dass die Erkenntnis bleibt, dass nichts selbstverständlich ist

Liäbi Schwiiz
Ich wünsche dir die Menschen welche deine Pracht schätzen und ihren Beitrag leisten, diese und die Errungenschaften zu pflegen und weiterzuentwickeln. Ferner wünsche ich der Schweiz Eigenständigkeit, Mut, Demut und Kampfgeist.

#0082: Urs Fischer

Dear Switzerland,

Wastewater is a mirror of our society and is offering us huge possibilities for a better world.
Wastewater analysis can be used for endemic/heath management systems (e.g. through virus detection for early warnings) and for evaluating and influencing the outputs and outcomes by recovering or transforming wastewater locally into bio-fertilisers, bio-gas, bio-cements and/or bio-polymers and/or other products that are often more efficient, carbon neutral/negative and cheaper than the classical alternatives. This opens good perspectives for local, functional, tasty and organic food security for All and for other necessary changes.

Imagine that thanks to your smart-metered wastewater you would drive a society leaving no one behind and
- get immediate health advice or cares,
- receive biodegradable laundry soap or cosmetics or other products enabling the wastewater transformation to generate value from your wastewater,
- know who has grown crops for vegetable oil for this soap with no micro-pollutants and/or if by adding your organic solid wastes thanks to IoT internet of of things/bins you could have a ride on public transport fuelled with renewable energy
- get part of the profits generated by the wastewater transformation plant in prorata of your wastewater supplies.

Imagine a world in which wastes and/or wastewater would be rewarded if the contents enables profits generations to be shared basis my back2you solution.
Media claiming today lack of advertising revenues could indeed contribute to boost wastewater transformation by informing about the right products or habits that can lead to improved purchase powers, employment and transparent virtuous value chains. The profits of the wastewater biorefineries would be shared with those media, with the wastewater suppliers and/or with products enabling this circular economy virtuous safety net leading to basic revenues for All.

Imagine a Swiss population living in smart-resilient cities or villages that can be connected or disconnected from other places in case of pandemic, cyber or other threats. This is possible without jeopardising the local economy if decentralised wastewater transformation hubs are considered like control and profit centres for our security and for insuring what some investors had forgotten (it's not worth to invest in anything that does not consider the fundamental needs such as good health and basic revenues).

Imagine Switzerland becoming world leader to show that any population could get free access to clean water, dignity and other advantages supported by the value chain of wastewater analysis and of conscious enrichment of water use for the circular economy of raw material (wastewater) that rich and disadvantaged populations and industries generate. Nowadays about 80% of wastewater is not treated in the world (endangering our health, economy and planet) and even in Switzerland there is room to improve the shift from wastewater treatment to wastewater transformation funded mainly by acting as believers in a better life for tomorrow.

I was happy to observe that Swiss citizens applied futures market mechanisms during the Covid19 lockdown to support the culture, their hairdressers or other services/products by pre-paying or not asking reimbursement for those events to be delivered later than without the pandemic crisis. Reversing the supply chains to produce what, where and how its makes sense is possible. Planning is indeed governing. The willingness of any consumer could benefit the aggregation of commitments of other off-takers. The good news is that those orders of goods or services with the wastewater value chain could be done (partially) even without paying any deposit if your wastewater answers certain quality criteria that you can influence yourself. Yes together we can solve simultaneously social, economic and environmental challenges. There is nonetheless an emergency to act now and only with one transparent tool to reach the advantages and benefits by acting locally while considering global interdependencies.

 “Tomorrow belongs to those who can hear it coming”, was the slogan of Mr David Bowie. There are infinite possibilities linked to this unavoidable resource renewed constantly. Let's consider wastewater as a gift we receive everyday. You can join and count on my initiative (existing Prior Covid 19) for no longer wasting the unique opportunity offered by our unavoidable resource renewed constantly: wastewater. 

Best wishes,
Best regards,

Valerie Issumo,
Economist, water&wastewater interdependency stress-test expert inspired by the love of family, friends, first believers, by the nature and
looking forward to join forces with you soon on
https://www.pranasustainablewater.ch/en/index.php
think tank and/or on wastewaterExchange.com

#0081: Valerie Issumo

Liäbi Schweiz,

Eine spezielle Zeit, aber keine die wir einfach so hinnehmen und als negativ abstempeln dürfen. Denn es hat auch viel Positives. 

Es wurde uns bewusst, wie schön es sein kann, mehr Zeit für sich und seine Liebsten zu haben. Weniger ist manchmal mehr. Auch der Umwelt tut es gut. Weniger Flüge, weniger Autos, mehr eigene Zeit um auf die Natur zu achten und im Garten zu wirken. Durch Homeoffice wurde bemerkt, dass zuhause mindestens so effizient gearbeitet werden kann. Die ältere Generation hat gesehen, dass die Jungen doch nicht so asozial sind, in dem mit Einkäufen und sonstigen Tätigkeiten geholfen wurde. Wir wurden uns bewusst, wie wichtig die Leute sind, welche im Gesundheitsbereich arbeiten, jene in den Supermärkten, alle LKW Fahrer die sicherstellen, dass wir weiterhin die Grundbedürfnisse abdecken können. Dies sind nur ein paar Beispiele, die ich machen durfte. 

Wichtig ist, dass wir uns all dem bewusst bleiben, wenn das Virus eines Tages verschwunden ist. Deshalb sollten auch die bereits erwähnten Jobs mehr Wertschätzung erhalten. Zum Beispiel in Form von höheren Gehältern. Eine fairer Lohnverteilung wäre wünschenswert. 
Und die Preise für Flüge müssten erhöht werden, damit nicht wieder alle ständig in der Luft unterwegs sind, sondern auch mal in der schönen Schweiz Urlaub machen. 
Und das Homeoffice sollte auch über den Virus hinaus in einer gewissen Form aufrecht erhalten werden. 
Auch politisch wäre es wünschenswert, dass links und rechts nicht gegeneinander agieren sondern wenn immer möglich gemeinsam. 
Der Einkaufstourismus soll ebenfalls eingedämpft werden, zum Beispiel in Form von einer Steuer auf gekaufte Artikel im Ausland oder das weglassen der Rückvergütung der Mehrwertsteuer. 

Dies sind nur ein paar von möglichen Ideen und Gedanken. Doch das wichtigste sind wir Menschen selbst. Wir dürfen nicht einfach vergessen was war, wenn es vorbei ist. Sondern selber immer wieder daran denken, was wir schätzten und was wir zukünftig dazu beitragen können, dass dies so bestehen bleibt. 
#0079

Liäbi Schweiz,

Jede Krise hat auch sein Gutes.. Haben wir doch die wichtigsten Werte wieder aufleben lassen. 

Es darf aber nicht vergessen werden, dass diese schwere Zeit ohne BR, Armee und all denen die gearbeitet haben nicht so gut gelaufen wäre. Ich hoffe, dass sich all jene, die immer etwas zu reklamieren haben dies nicht vergessen. 

Ich denke viel an diese Leute, die ihre Enkel oder Urenkel nicht mehr sehen durften, viele von ihnen wussten/wissen nicht, ob sie überhaupt nochmals die Chance erhalten.

Ich bin stolz auf unsere super funktionierende Schweiz. Wir haben in guten Zeiten gespart um in den schlechten Zeiten nicht in eine Krise zu fallen. Jetzt geht es darum wieder hoch zu fahren und versuchen möglichst die kleinen KMU’s zu unterstützen. Die Grossen können auf die Hilfe vom Staat zählen. Die Kleinen brauchen uns Bürger.

Ich hoffe wir können uns noch lange an dieses Jahr erinnern und werden mit dem Erfahrenen besser. Wir können nicht alles wissen, aber wir können das, was wir wissen umsetzen um die Zukunft zu verbessern.

MAGO
#0077

Liäbi Schweiz,

Mir alli sinn in däre schwiirige Zyt echli nööcher zäme gruggt. Was dä links und dä rächts näbe uns macht het uns meh intressiert und mir hänn unseri Hilf ahbote. Viil unwichtigi Sache sinn witt hindere grutscht und mir hänn uns nid drab gärgeret, drfür sinn wichtigi Sache wichtiger worde. D Natur het sich echli könne erhole und mir hänn si viil mehr wohrgnoh und gschätzt. Die Entschleunigung im Alldaag, in de Lääde uff dr Strooss isch wunderbar gsi. Au wenn mir nid hänn dörfe schaffe, dr Batze nid ganz so locker in d Hand und uss dr Hand isch, die Zyt het uns viil Zfriideheit gäh. Due Rueh, wurd ich gärn no lang mitnäh, jetzt ins "Wiederschaffige" Läbe.
Esthi Gloor
#0075

Liäbi Schweiz,

es ist mir ein anliegen, dass die bei uns als typisch frau abgestempelten berufe inkl. hausfrau nicht nur monetäre, sondern auch gesellschaftliche gleichwertigkeit erfahren dürfen! dies beinhaltet eine absage an die kapitalistische grundeinstellung hin zu einer aufwertung sozialer engagements. mit bpsw. einem bedingungslosen grundeinkommen können gerade kleine und einzelbetriebe krisen besser bestehen und gleichzeitig wird ein anderes wertesystem etabliert. elternzeit würde eine aufwertung erfahren, die auch soziale spannungen vermindern helfen würde. 
isabella 
#0074: isabella

Liäbi Schweiz,

Ich habe das Wichtigste in meinem Brief vergessen.
Als 66-jähriger Mitbürger möchte ich der ganzen aktiven Schweiz herzlich danken für die grosse Rücksichtsnahme auf uns "Alte"
Wir "Alten" mussten nur zu Hause sitzen, haben unsere AHV und unser BVG und die meisten wohl keinerlei existentielle Sorgen oder Lohnkürzungen auf 80% oder gar die Sorge den Job zu verlieren. Und wir haben das grosse Glück, in einem der sichersten Länder mit einem perfekten Gesundheitssystenm leben zu dürfen.
Danke Schweiz - danke Bundesrat und hoffentlich ist einfach der Spuk bald vorbei.
#0073: Heinz Burgener

Liäbi Schweiz,

Das würde jetzt ein sehr langer Bericht, wenn ich alle Gedanken der letzten 2 Monate niederschreiben wollte. Also muss ich mich auf einige wesentliche Eindrücke beschränken wie das triviale Händewaschen, welches uns allen wohl bleiben wird und in den kommenden Jahren zu weniger Grippe-Erkrankungen führt. Der Zwang zum Distanz halten, seine Liebsten nicht mehr in die Arme nehmen zu dürfen ist hingegen eine grosse und schwere Bürde. Sollte alles 1 oder 2 Jahre dauern werden wir wohl alle böse darunter leiden. Mich erstaunt zudem der grosse Informations-Unterschied der Bevölkerung und ich bin gespannt, wie schnell jetzt bei der Lockerung Leichtsinn und die Gefahr einer zweiten Welle entsteht. Dass so etwas Unvollstellbares tatsächlich weltweit geschehen konnte muss uns zu denken geben  und dürfte nebst der Globalisierung vor allem dem weltweiten Reisetourismus geschuldet sein. Für mich wird dies bedeuten auf viele gewünschte Reisen zu verzichten. Systemrelevante Produkte müssen wieder vermehrt im eignen Land produziert werden und wir müssen bereit sein mehr dafür zu bezahlen. Aber das Gute daran war, wir haben plötzlich mehr Zeit, weil sich alles entschleunigt hat.
Richtig stark fehlt aber das zusammensitzen mit Verwandten und Freunden, gemeinsam irgendwo Essen zu gehen, zusammen Sport machen oder einfach zusammen grillieren udn einen schönen Abend verbringen. Ich wünschte mir, dass der Himmel zumindest teilweise so leer und die Luft so gut bleibt wie sie jetzt ist. Dass wir Meschen nun endlich lernen, nachhaltiger zu wirtschaften und zu leben.
#0072: Heinz Burgener

Liäbi Schweiz,

Was haben wir nicht alles gelernt in diesen wenigen Wochen, es sind ja tatsächlich nur wenige Wochen, vier zu Beginn, dann wurden es sechs, und bald zählen wir in Monaten — dennoch dünkt es mich, dass wir diese kurze Zeitspanne anschauen, als hätten Generationen unter uns einen ganzen Lebensabschnitt opfern müssen, nur weil sie in China Fledermäuse essen, doch so schlimm erging es uns nicht, für unsereins Verhältnis, da wir den grossen Krieg nur aus Geschichtsbüchern kennen, darf man unseren angepassten Alltag schon ein wenig relativieren, noch immer hatten wir genügend zu Essen, genug Benzin, Trams, Busse und Züge, eine proaktive Regierung, 26 Kantönligeister, Wohnungen und Häuser mit Licht und Strom, sauschnelles Internet genauso wie glasklares Trinkwasser in rohen Mengen, welches wir zum mehrfach täglichen Händewaschen gebrauchen konnten und genug Geld für überteuertes Desinfektionsmittel blieb auch noch übrig, das haben wir wohl gespart, da unsere Morgenkaffis und Feierabendstangenbier ausblieben, zum Ärger der Gastronomen, Kultur und der Eventler, die alle leider einige Monate gebrauchen werden, um sich zu erholen; trotz der Misere, "Krise" mag ich es nicht nennen, dafür erging es uns Bürgern in der Schweiz am Ende, sind wir doch mal ehrlich, doch zu gut, haben auch diese Personen Dazugelernt, etwa im Warten: vor dem Volg, dem Coop, der Migros, dem Denner und allen kleinen Lebensmittelläden wir mit Erstaunen nicht nur neuentdeckt sondern überaus schätzen gelernt haben, drinnen, beim Bezahlen, auf der Post, vor der Post, an der Ampel und vor jeder Plexiglasscheibe, ja alles lief ein bisschen gemächlicher ab, es zeigt uns auf, dass der ganze Vierundzwanzigstundenstress doch nur menschengemacht ist, jetzt da wir nun auch von zu Hause arbeiten und alle irgendwie im gleichen Boot sitzen gehen wir unser eigenes Tempo und rennen nicht denen nach, die meinen es, sei ein Qualitätsausweis wenn man abends um 23 Uhr 56 eine Mail verschickt und schon um 5 Uhr 12 nachdoppelt und  Mittagessen eh nur am Arbeitsplatz gestattet sei, so ein Seich, nein, die, die die wichtigen und elementaren Jobs ausüben, das waren die Pflegenden, die Ärzte, die Pöstler, die Lehrer, die Bauarbeiter und all jene, die man sonst so gerne übersehen hat vor lauter Banken, Versicherungen und Flugzeugen am Himmel, so haben wir nun stattdessen gebackt oder gebuckt oder gebachen, wie die Wilden: Zöpfe und Bananenbrote, für uns, für die Familien, für die Älteren, für Freunde oder Nachbarn, haben geteilt, was wir selber hergestellt haben, sind raugegangen und haben den Wald wieder respektiert der uns zur Ruhe kommen lies und wenns halt doch zu ruhig wurde haben wir gratis Sport betrieben (wobei wir einzig hier nicht Dazugelernt haben, denn noch immer sitzt gofperglemmi auf jedem Tandemvelo der Mann vorne und nicht die Frau von Heute)  und uns all unserem Selbersein diebisch ja fast kindlich gefreut, genauso wie beim Tagträumen, der Königsdisziplin des Sichtreibenlassens, und das wohl auch nur, weil wir endlich wieder selber angefangen haben zu Denken, anstatt zu followen, aus purer Langeweile haben wir unsere eigenen Hirnlappen wieder auf Empfang gestellt, beobachtet, hinterfragt, genossen, gelesen, gebastelt, gemalt, gelacht und gelebt, ganz einfach gelebt, im Quartier, in der Strasse, gemeinsam in kleinen Gruppen mit auserlesenen Menschen — und das mit Präsenz, ja wir waren tatsächlich wieder präsent und nicht ständig abgelenkt, weil es da war ja nichts, dass uns hätte unterhalten können, abgesehen von Netflix, keine Events, keine Abendessen, keine vier Verabredungen pro Freitagabend, nein nichts, da war nichts, es gab keinen Neudeutschen FOMO, sondern wir waren mit jenen wenigen Menschen, die wir als unsere Liebsten betrachtet haben, verbunden, einfach so haben wir den Moment gelebt — etwas, liebe Schweiz, dass ich vermissen werde, sobald die Schleusen wieder aufgehen, und die Menschen ihrem vermeintliche richtigen Alltag wieder hinterherrennen.

Auf bald.
#0070

Liäbi Schweiz,

Die Corona-Zeit hat bei mir einiges ausgelöst.
Nebst den vielen gehörten und gelesenen Schicksalen, hat mir die Zeit unglaublich viel Positives gebracht. Von 100 auf 0 - was für eine Freiheit; keine Termine, ausser homeoffice keine Fremdbestimmung - so befreiend. Gleichzeitig erlebte ich in dieser Zeit das Zusammenleben als sehr bereichernd, unkompliziert und beglückend. 
Dies hat bei mir auch die Frage aufgeworfen: sind wir wirklich dazu bestimmt alle isoliert zu leben? Wäre eine Mehrgenerationen Wohnsituation nicht anzustreben? ...
Auf jeden Fall hoffe ich, all diese gewonnen Erlebnisse irgendwie in den Alltag nach Corona einfliessen zu können und dürfen.





#0068: Karin

Dear Switzerland,

Hey, 

I am not swiss, nor a long-term Swiss resident.
Maybe I will be of passage on this country. 
I am stuck between feeling this place as a home or a place to be,
Everyone is with their family, at a place they call easily home.
The strangeness, the foreignness of my surroundings comes back to me so intensely it made me cry,
Oh dear Switzerland, though I do love you for the opportunities you give, 
I find myself to feel like a distant stranger in your heart during these times.

Give me strength, give me hope and let's see what future has in store for our story.
#0067
As I spent the last few months in Sweden, my COVID-19 crisis has been quite atypical. Indeed, I have been really lost between following Sweden's strategy to get youth herd immunity and following the rest of the world's messages to stay at home. Furthermore, I had to form my opinion about my life in Sweden during this crisis and impose myself some constraints. Consequently, I had to make some choices. I decided not to go back to my home country and stay in Stockholm, while voluntarily cancelling all my Swedish trips and visits. Therefore, I think the first thing that happened for me in this crisis was to make important choices, choices that you do not make every day.
 
Many things have changed in the world today. A positive change is the impact of this containment on the climate and environment. The reduction in the use of aircrafts, boats, trains, cars etc. reduced significantly the amount of carbon emissions. The withdrawal of humans in parks and forests led to the increase of fauna and flora in those areas. In addition, people developed awareness of the importance of having local shops. This crisis also led to a lot of solidarity. Many great initiatives have taken place, including people going grocery shopping for elderly or infected people and people taking care of children having parents working in the medical field. Some people also bought take away food from restaurants which could not open anymore. In general, people got really aware of the importance of his/her surrounding to be self-sufficient and therefore helped the local shops to survive this crisis.
 
Looking at Switzerland’s post COVID-19 future, I hope that many things will be remembered from this crisis. I wish people will be more conscious about the fact that death is unpredictable and the richness of having a healthy family, but also the importance of having good and accessible medical care, of good neighbours' relations, and of not being too dependent on one big supermarket which can close or have a queue of several hours. Overall, I hope people will remember the positive social and environmental impacts of the COVID-19 crisis and keep valuing them for as long as they can.
 
Sincerely,
 
Fannie K.
#0066: Fannie Kerff

Liäbi Schweiz

Ich wünsche mir ein Gesellschaft mit 
- mehr Nachbarschaftshilfe
- einem 2o Stunden Arbeit für alle 
- mehr Zeit für Care Arbeit für alle
- ökologische und gesunde Lebensweise für alle
- gratis Hochschul- und Lehrausbildung für alle
- mehr unterrepräsentierten Menschen, die aktiv unterstützt und "empowered" werden.
- aktivem (und manchmal auch sehr herausforderndem) Engagement und aktiver Auseineinandersetzung mit prekären Menschen wie z.B. Frauen* ohne Papiere, Geflüchtende Transpersonen, obsachlose, Drogenkonsumierende und arme Frauen* sowie Sexarbeiter*innen, , Schwarzen und PoC Frauen* betreffen. 
- Bewegungsfreiheit für alle
- ohne Billionäre
- Verteilung von Profit an die Arbeitnehmenden
- Federal geregelte Vermögenssteuer
- mehr Velowege und weniger Autos
#0065: Claudette

Dear Switzerland,

CoVid-19 has raised feelings of fear, uncertainty, frustration and discomfort; it has also revealed the compassion of humanity during a period of distress.
 
For me, this pandemic has slowed time to provide an opportunity for me to reflect on health and loved ones and remind me how grateful I am to live in Switzerland. 
 
As a result of times, I called my family more frequently, friends reconnected with me from afar to check in, nearby friends dropped of food, I renewed my great appreciation for a simple walk and slowed down my steps to take in the fresh air and ever growing flowers in my neighborhood. 
 
Despite the difficulties of this time, it has renewed my appreciation for what I already have. When the world returns to the ‘new normal’ I hope we take forward this compassion and gratefulness for the positive things we already have in our lives. I want to continue to reach out frequently to my family and friends, offer to help others as my friends have helped me, continue to take walks appreciating the world around me and be grateful for the life I live here in beautiful Switzerland. 
 
Thank you for listening Switzerland and thank you for being a home to be proud of, 
Tristen Mosler
#0064: Tristen Mosler

Dear Switzerland,

we are going through a crisis, but we stayed together even at a social distance. 
You made me proud - with the right political decisions, with the responsible society, with the strong positive spirit. 
We have changed, as humans, as friends, as passionate outdoor enthusiast. 
We have learned to enjoy small things in life, like the home workout, the view from the own balcony and simple phone call in the afternoon. 
Nevertheless, can't wait to sleep under the stars, swim in the lakes and spot the wild animals again. 

Truly yours, 
Pavlina
#0031: Pavlina

Dear Switzerland,


Please don't be led by fear.
Please learn to accept things as they are.
Please stay humble and do not fall into the hubris of power.
Please have faith in individuals as they are no less faulty than politicians.

Let's remind ourselves that freedom is still the best thing we have in this beautiful country. But it means we have to let go of the urge of wanting to solve every problem.
#0030: Christof

Dear Switzerland,

You have given me so many gifts; A safe, clean, and happy place to settle in. A booming job market that allows my husband and I to both have fulfilling careers. Social support, a community, a haven... a home.    
 
 A beautiful and prosperous life. And now with a baby on the way, a wonderful place to raise a child in the next chapter of our lives. 

You have given us so much, and we have been so fortunate to have you. Now in the middle of this pandemic, I wish and hope for so many things for you: To bounce back strongly, to stay true to yourself and your culture, but also to be open to new and innovative and interesting things that come out of this surreal time in history.  New ways of working, new ways to make connections with friends and loved ones, new ideas about how the world and societies should function.  

Above all, I hope you continue to be a shining example for how to be a great nation. That you set an example for how we should love and take care of one other.  That you help to make the world a place in which my soon-to-be-born child will be able to grow and prosper. 

Thank you, dear Switzerland
#0029

Dear Switzerland,

Two years ago, you saved me from a situation where I almost died. Today, we have to save you. By putting all of our efforts together, we can go through this crisis and win. I hope that in the future, we will remember this exceptional period so that we know that we can act together, we can support each other, we can do something great for the environment and for others. We have the power to act. Today, giving up is not an option. I believe that by giving more gratitude to others, we will end up with a lot to be grateful for. I believe that we all have the ability to overcome our fears and achieve anything that we're willing to commit to.
Stay focus, transmit positivity throughout uncertainty, act towards the common wellbeing, that's all we are talking about :)
Thank you Switzerland.
#0025

Liäbi Schweiz,

Für mich ist die Coronasituation ein Zeichen an die Menschheit, um sich bewusst zu werden, dass wir nicht mehr so weiter leben können, wenn wir künftig nicht in noch grössere Krisen rutschen wollen.  Ich wünsche mir für die Zukunft, dass sich die Politik sowie die Gesellschaft mit der gleichen Entschlossenheit wie bei der Bewältigung der Coronakrise einsetzt, um sich gegen den Klimawandel zu stemmen, damit künftige Generation auch noch unter angenehmen Umständen auf der Erde leben können.

Deshalb muss sich jeder einzelne bewegen und sich weiterentwickeln, damit wir die noch grössere Herausforderung "Klimawandel" meistern können.  Und dies nicht in x Jahren, sondern ab sofort!. Klar braucht es auch auf der politischen Ebene nachhaltige Rahmenbedingungen, jedoch mit der Entschlossenheit der Gesellschaft kann Enormes bewegt werden.

Liebe Einwohner- und Einwohnerinnen der Schweiz, ich danke euch für eures künftiges Engagement und glaubt daran und handelt mit grosser Überzeugung, dass wir dies schaffen können.

Herzliche Grüsse

Andreas Bühler




#0024

Dear Switzerland,

Abyss or change, that’s the question.

Everything was ready to live abroad for a few months. It was all organized and planned. The anticipation was endless, and I could hardly wait to finally get on the plane. I wanted to escape from my current life. Over the last months, I projected everything on this coming period while at the same time, I looked forward very much. I thought, as soon as I’ve gone, my insecurities and anxieties will be gone as well. Of course, this sounds completely ridiculous and naïve. But on the other hand, I’ve mentally prepared to change a lot of my habits and behavior so I’ve kept telling myself that something will be different in my inner life when this adventure begins. But we live in challenging times. Sooner or later I had to recognize that taking the flight would neither be wisely nor responsible. Cities were shutting down; schools have closed all over the world.
The virus affects everyone, and I know that we need to act beyond our self-interests, personal desires and expectations. Uncertainty is in the air, whoever you meet, wherever you go. I am a believer in the maxim that everything happens for a reason. I guess that every single person can despite all negative impacts learn something positive/useful/different/challenging for their lives during those exceptional times. 
Due to this fact, the only question I could ask myself was: What means this turning tide for us? What can I personally learn by stepping back and look at the situation from a different angle?
I realized that the answers have already been known, deep inside the mysterious jungle of my mind. But they haven’t awakened until an exogenous impulse or frankly spoken “shock” was entering our life.
We cannot escape our mental struggles by running away. They'll catch up with us sooner or later. We have to learn to cope with ourselves no matter where we are. We have to face those fears and find stillness in our restless souls.
The virus forced me to stay at home, the place I desperately wanted to leave. This automatically forced me to ask myself, what is the reason for this longing? What is it that makes me want to leave? Step 1 was completed: Face reality and ask unpleasant questions that make you feel uncomfortable. Step 2 was a bit less straight forward. It was about accepting the fact that we cannot plan everything, that it isn’t necessary to have figured it all out yet and that sometimes things happen that we did not expect. I can assure you that finding true acceptance for those three points is not an easy task for a constantly overthinking twentysomething. Now that I have somehow resigned myself to staying here, I had to realize that the root cause was quite serious. Covid-19. Did it manifest itself as an abyss or a change? Undoubtedly, the former was the case for me. I was angry, sad, annoyed, irritated, worried, intimidated and confused all at the same time. I wanted to push this virus-circumstance away from me and keep my eyes and ears closed. This was the moment when Step 3 kicked in. Due to having really good friends who keep on supporting me throughout my life, I took a glimpse on some more confronting questions. What if we have a look at the virus from another point of view? What if it caused me to stay here in order to fight my battles instead of starting an escape attempt? What if the meaning of such a pandemic outbreak was to trigger everyone to pause and take notice? Suddenly, it hit me overwhelmingly. Simply being aware. Pure being. Appreciation. Gratefulness. Finding stillness. Step 3 was accomplished when time seemed to stop for a delirious rendezvous with the eternal now. To be honest, it’s not as esoteric as it sounds. I just found a way to witness light shining in through the broken pieces of our crumbling system. 
Step 4 I guess, was my changing awareness from the “abyss-opinion” in the direction of seeing it as a potential change not only for me but for all of us. I have heard so many different aspects: An emergency brake for our meritocracy, our performance and consummation driven society. A breathing for nature just before her suffocation. A pause for thought, rethinking and solicitude. An opportunity to realize how incredibly fragile and valuable our earth is, and that it takes all of us to keep it intact. To see that we are all in the same boat, no matter where we live, no matter what status we have. Equality. Focus on values that we have eclipsed in the fog of our lives. To stop constantly longing for the future, hoping for better times or mourning the good old days and start appreciating the present and being grateful for our enormous privileges. Maybe realize that many conditions in the world could be different. That hunger, need, refugee crises, corruption, violence, oppression and mistreatment determine the daily lives of many people. Think about that.
Such a virus brings many victims, it is a tragedy and I send all my energy to the people in need and suffer. Let us change our minds. Let us begin to help each other. Each one of us should take something out of it for his life and contribute to a fundamental transformation of the entire world system. Thank you.
#0020

Dear Switzerland,

You saved me two years ago and now we have to save you.
I am confident that the Swiss population knows how to be solution-oriented and see the potential in any situation she finds herself in.
Thank you healthcare workers, grocery store clerks, scientist, delivery drivers for being out there. Thank you teachers, students and office workers for making it work from home. We will all learn and grow from this crisis.
Thank you dearswitzerland for transmitting positivity throughout uncertainty.
#0019

Dear Switzerland,

I miss you dear Switzerland. I am a frontalier citizen and during the Covid-19 crisis, I got confined in my french residence. I have good conditions as I live in a house with a garden and in a small village. I have direct access to the nature and can easily walk outside. I have direct access to shops for food and other goods so I don't miss any vital goods. I can order by postal way goods on popular websites, so I don't miss much secondary goods.
BUT
I miss you dear Switzerland. I have not been able to come to your soil since that monday night where the confinement was proclaimed on Tuesday morning. No more wandering in Geneva's streets and around the lake. No more restaurant and laughs with the family. No more shopping at IKEA or Aligro or Coop. I have all that is needed but I miss all those superfluous moments that rhythm our everyday life as a frontalier in Switzerland.
I miss you dear Switzerland. I can walk around my house but I can not admire the Jet d'Eau from the Jura mountains, The lake is far away from us and invisible from our valley of Pays de Gex. We have no idea when the borders will reopen without constraint for everybody to go both directions. I have no idea when we will be able to freely cross borders and freely exchange cultures again.
I miss you dear Switzerland.
#0018: Anne

Liäbi Schweiz,

Dank der Corona-Krise sind wir in den letzten Wochen als Gesellschaft gewachsen. Wir haben neue gemeinsame Werte entdeckt. Erstens die Solidarität. Hilfsplattformen und -gruppen spriessen wie Pilze aus dem Boden. Zweitens die Flexibilität in allen Altersschichten. Ein befreundeter Yoga-Lehrer erzählte mir, dass er seine Gruppe "älterer" Damen, alle über sechzig, nun über Zoom unterrichtet. Das ginge problemlos. Und Drittens die Kreativität. Da gibt es ein Hotel, welches seine Zimmer neu als Co-Working Einzelbüros vermietet. Die Franzosen haben nach ihrer Revolution Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit als Grundlage ihrer Nation definiert. Könnte Solidarität, Flexibilität und Kreativität nicht die gemeinsame Basis für uns alle in der Zeit nach Corona werden? 

Blenden wir doch kurz die Aktualität der Gesundheitskrise aus, denn wir befinden uns schon wesentlich länger in einer anderen Krise - in der Klimakrise. Die bisher spürbarsten Auswirkungen waren Waldbrände, Überschwemmungen und das rasante Aussterben von Pflanzen- und Tierarten. Der Human Impact Report von 2009 geht davon aus, dass pro Jahr 315’000 Menschen an den Folgen der Klimakrise sterben und 325 Millionen schwerwiegend darunter leiden. Da frage ich mich, wie kann eine Gesellschaft, die sich zu Corona-Zeiten so massiv einschränkt, bei der Klimakrise einfach sorglos weiter konsumieren?

Wir können das Schlimmste verhindern, wenn wir bereit sind auch in Zukunft zu verzichten. Ich habe mir Folgendes vorgenommen:
1. Möglichst nicht mehr fliegen - Gemäss dem Tages Anzeiger verursacht ein Flug von Zürich nach New York retour ungefähr so viel CO2 wie ein ganzes Jahr Autofahren oder fast 300-mal mit dem Zug nach Paris retour. “Nicht fliegen” ist für mich die effektivste einzelne Massnahme. Natürlich gibt es Berufe bei denen dies nicht möglich ist. Aber auch hier haben wir in den letzten Wochen bewiesen, dass Online-Meetings oft eine gute Alternative sind.
2. Fleischkonsum massiv reduzieren - Schaut man für wie viel Treibhausgas das Fleisch gemäss WWF verantwortlich ist, merkt man rasch, dass dies ein Hebel sein könnte. Ein Fleischgericht belastet die Umwelt im Schnitt dreimal mehr als ein vegetarisches Gericht.
3. Für die Natur wählen - Die wirksamsten Massnahmen sind politisch. Wir brauchen Politiker die sich öffentlich für die Natur einsetzen. Dies würde heissen, keine Ölheizungen mehr, Abstossen von Beteiligungen an Kohlekraftwerken, konsequente Förderung von erneuerbaren Energien, schnelles Vorantreiben von energetischen Gebäudesanierungen sowie massive Verteuerung von CO2 emittierenden Transportmitteln wie Flugzeugen, Autos und Lastwagen.

In den letzten 30 Jahre wurde die Hälfte aller jemals aus fossilen Brennstoffen entstandenen Emissionen ausgestossen. Ich werde dieses Jahr 40 und fühle mich mitverantwortlich. Eigentlich wäre es einfach etwas zu ändern und ich wünsche mir, dass sich diese drei Punkte möglichst viele in meiner Generation zu Herzen nehmen. Nicht für mich, sondern für unsere Enkel. Damit auch sie irgendwann einmal auf diesem Planeten mit gutem Gewissen Grosseltern werden können. Lasst uns auch über die Corona-Krise hinaus solidarisch, flexibel und kreativ sein. 

Herzlich,
Dein Chrigu
#0011: Christian Hirsig

Liäbi Schweiz,

Ich hoffe, dass ich auch in Zukunft mehr home office machen kann. Danke und alles Liebe, 
Johanna
#0007